Ecomobilité et énergies renouvelables : Laurence Esquedin et Frédéric Schall d’EEC ENGIE dévoilent leur expertise lors de la matinale sur le bilan carbone

EN BREF

  • Écomobilité : promotion des modes de déplacement écologiques
  • Engagement des entreprises, comme EEC ENGIE, dans la réduction des émissions de CO₂
  • Signataire de la charte écomobilité depuis 2016
  • Transition énergétique : objectif gouvernemental de 70% d’énergies renouvelables d’ici 2030
  • Bilan carbone réalisé en 2008 et 2018, avec des efforts pour compenser les émissions
  • Initiatives comme la digitalisation des services et facilitation des transports en commun
  • Objectifs de télétravail prévus pour 2024

Lors de la matinale consacrée au bilan carbone, Laurence Esquedin et Frédéric Schall de EEC ENGIE ont partagé leur expertise sur l’écomobilité et l’intégration des énergies renouvelables. EEC, engagé dans une démarche de transition énergétique, se démarque par son site considéré comme positif, produisant plus d’énergie qu’il n’en consomme. Les intervenants ont souligné l’importance de réduire les émissions de CO₂ à travers diverses initiatives, telles que la digitalisation des services et le soutien aux déplacements alternatifs.

Lors de la matinale dédiée à l’écomobilité et aux énergies renouvelables, Laurence Esquedin et Frédéric Schall, responsables au sein de l’entreprise EEC ENGIE, ont partagé leur expérience et expertise en matière de transition énergétique et de réduction des émissions de CO₂. Cette rencontre a mis en lumière l’engagement de l’entreprise envers un futur plus durable, abordant les initiatives prises pour valoriser l’écomobilité et intégrer davantage d’énergies renouvelables dans le mix énergétique calédonien.

L’écomobilité : un enjeu crucial pour l’avenir

L’écomobilité se présente comme une réponse essentielle aux défis environnementaux actuels, notamment ceux liés au réchauffement climatique. Dans un monde où les transports sont responsables d’une part significative des émissions de gaz à effet de serre, la nécessité de recourir à des modes de déplacement plus écologiques devient impérative. Promouvoir la marche, le vélo, le covoiturage et l’usage des transports en commun constitue un aspect fondamental de cette révolution mobilitaire.

Les enjeux environnementaux poussent aussi bien les particuliers que les entreprises à adopter des comportements plus responsables. Dans ce contexte, certaines entreprises en Nouvelle-Calédonie, telles qu’EEC ENGIE, se sont positionnées en pionnières. En effet, la société a signé en 2016 la charte d’écomobilité, affirmant ainsi son engagement pour des pratiques de transport durable. Laurence Esquedin a souligné que cela faisait plus de vingt ans qu’EEC était impliquée dans une démarche proactive d’écomobilité.

Un voyage vers la transition énergétique

La transition énergétique est un objectif de plus en plus présent dans les politiques publiques, notamment à travers le passage vers des énergies renouvelables. Actuellement, le mix énergétique calédonien est composé de 80% d’énergies carbonées et de 20% de renouvelables. L’objectif pour les années à venir est ambitieux : passer à 70% de renouvelables d’ici 2030. EEC s’inscrit pleinement dans cette démarche, comme l’a expliqué Frédéric Schall. « Nous sommes considérés comme site positif, c’est-à-dire que nous produisons plus que nous ne consommons », a-t-il affirmé.

Ce passage à une offre énergétique plus verte passe par la mise en œuvre d’un ensemble de stratégies adaptées, qui comprennent la réduction des dépendances aux énergies fossiles et l’optimisation des ressources renouvelables. Cette voie n’est pas seulement bénéfique pour l’environnement, mais elle est également synonyme d’opportunités économiques pour les acteurs locaux.

Le bilan carbone : un indicateur clé

La réalisation d’un bilan carbone est un élément crucial pour les entreprises souhaitant évaluer et maîtriser leur impact environnemental. EEC ENGIE est la première entreprise calédonienne à avoir réalisé son bilan carbone en 2008 et a procédé à une mise à jour en 2018. Les résultats obtenus montrent une tendance encourageante : EEC réussit à maîtriser sa consommation énergétique. Frédéric Schall a précisé que pour le parc automobile de l’entreprise, « 100% de la production de CO₂ est compensée par la replantation d’arbres », ce qui contribue à réduire l’empreinte carbone.

En mettant en place des pratiques durables, les entreprises peuvent non seulement réduire leur empreinte, mais aussi influencer positivement l’ensemble de la communauté. Les initiatives telles que l’utilisation de bornes de paiement en ligne pour éviter les déplacements inutiles et la digitalisation des services témoignent d’une volonté d’optimiser les ressources et minimiser les impacts environnementaux.

Après la matinale : un engagement continu

La matinale organisée par EEC a constitué un moment privilégié pour échanger, débattre et partager des idées sur l’écomobilité et les énergies renouvelables. Les discussions ont permis d’illustrer l’importance de la sensibilisation autour de ces enjeux cruciaux. La participation d’experts comme Laurence Esquedin et Frédéric Schall apporte une légitimité et un éclairage précieux sur les pratiques à adopter.

Les engagements d’EEC ne se limitent pas à des discours. En effet, des objectifs clairs ont été fixés, notamment l’instauration du télétravail, avec des résultats attendus dès 2024, témoignant de cette volonté de transformation. À travers ces initiatives, EEC cherche à inspirer d’autres entreprises et à favoriser un climat de collaboration autour de l’écomobilité, de la durabilité et des énergies renouvelables.

Un modèle à suivre : l’exemple d’EEC

La démarche d’EEC constitue un modèle à suivre pour d’autres entreprises en Nouvelle-Calédonie et au-delà. En intégrant l’écomobilité dans leur stratégie globale, les organisations peuvent non seulement répondre aux exigences législatives, mais aussi aux attentes d’une clientèle toujours plus soucieuse de l’environnement. L’engagement d’EEC va au-delà de la conformité : il s’agit d’un véritable choix éthique et responsable.

De nombreuses informations sur la gestion du bilan carbone peuvent se trouver dans des ressources telles que celle-ci : recherche sur le bilan carbone des énergies renouvelables en France.

Les liens entre écomobilité et santé publique

La question de l’écomobilité et des énergies renouvelables est également essentielle pour la santé publique. Les améliorations dans les modes de transport contribuent non seulement à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi à améliorer la qualité de l’air, ce qui a un impact direct sur la santé des populations. La promotion de l’écomobilité permet de répondre à des enjeux sociétaux de première importance.

Des études montrent également que la transition vers des énergies renouvelables peut réduire les coûts de santé associés à la pollution. Ainsi, la sensibilisation à ces questions est nécessaire. De plus amples informations sur ce thème sont disponibles ici : énergies renouvelables, bilan carbone et santé publique.

Perspectives d’avenir : vers une Nouvelle-Calédonie plus verte

À l’issue de cette matinale, il est évident que la collaboration entre les entreprises, les gouvernements et la société civile est essentielle pour construire un avenir durable. Les initiatives menées par des entreprises comme EEC peuvent servir de tremplin pour une transformation sociétale plus large. En intégrant des valeurs d’écoresponsabilité et d’écomobilité, la Nouvelle-Calédonie peut réellement s’engager sur la voie d’une transition énergétique réussie.

La lutte contre le changement climatique et la promotion de modes de vie durables nécessiteront une action concertée. Toutefois, avec des leaders éclairés comme Laurence Esquedin et Frédéric Schall à la pointe de cette transition, la Nouvelle-Calédonie pourrait devenir un exemple à suivre dans le domaine de la durabilité. Les actions mises en place aujourd’hui auront des répercussions positives durant des années à venir.

Pour en savoir plus sur les initiatives d’EEC ENGIE, vous pouvez consulter leur site à l’adresse : EEC ENGIE.

Les entreprises ont tout à gagner en intégrant des pratiques de durabilité et en s’informant sur les meilleures pratiques. Pour approfondir vos connaissances sur le bilan carbone et les énergies renouvelables, il existe également de nombreuses ressources comme Laurence Esquedin et d’autres experts disponibles sur les réseaux sociaux.

La conversion vers un futur plus durable est un chemin complexe, mais avec un engagement collectif, il est possible de réaliser des progrès significatifs vers l’écomobilité et l’adoption des énergies renouvelables, tout en spirituellement et pratiquement engagés dans ce combat.

Témoignages sur l’écomobilité et les énergies renouvelables

Lors de la matinale dédiée au bilan carbone, Laurence Esquedin, responsable de la communication chez EEC ENGIE, a partagé son enthousiasme et son engagement envers l’écomobilité. « Nous avons toujours été précurseurs dans cette démarche, explique-t-elle. En signant la charte écomobilité en 2016, nous avons souhaité valoriser notre parcours déjà amorcé il y a plus de vingt ans, avec l’acquisition d’un véhicule électrique et la réalisation de notre premier bilan carbone. » Ce parcours souligne l’importance de proposer des modes de déplacement plus respectueux de l’environnement, tels que la marche, le vélo, et les transports en commun.

Frédéric Schall, responsable des services généraux à EEC, a également évoqué les avancées de l’entreprise dans la transition énergétique. « Nous sommes fiers de notre statut de site positif, où nous produisons plus d’énergie renouvelable que nous consommons. Notre objectif est de réduire nos émissions de CO₂ et de nous aligner sur la volonté du gouvernement de passer à 70 % d’énergies renouvelables d’ici 2030, » indique-t-il. La stratégie de l’entreprise inclut également des mesures innovantes visant à réduire l’empreinte carbone, comme l’implémentation de bornes de paiement en ligne permettant de limiter les déplacements des clients.

Frédéric Schall a ajouté : « Nous avons déjà lancé notre bilan carbone en 2008, puis en 2018, et les résultats sont encourageants. Nous avons réussi à maîtriser notre consommation, par exemple, en compensant 100 % de la production de CO₂ liée à notre parc automobile grâce à la replantation d’arbres. » Cette initiative témoigne de l’engagement d’EEC envers une approche durable et responsable.

Les efforts d’écomobilité ne s’arrêtent pas là. EEC prévoit aussi d’élargir l’accès aux transports en commun et de promouvoir le télétravail, avec des objectifs d’optimisation dès 2024. Ces actions intégrées alimentent la vision d’un avenir plus vert et durable pour la Nouvelle-Calédonie.

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